Le prêt

Le prêt

Lorsque vous décidez d’acquérir un bien immobilier, vous recourez la plupart du temps à un emprunt bancaire pour compléter le cas échéant un apport financier résultant de vos propres économies ou d’une donation de proches.

Ainsi, la banque vous propose de souscrire cet emprunt moyennant des conditions et des garanties à mettre en place. Vous devez alors choisir la nature de l’emprunt (prêt classique ou aidé, par exemple prêt à taux zéro ou prêt d’accession à la propriété lorsque vous pouvez), la durée, le taux (fixe ou variable), et différentes options généralement proposées par les banques (modularité des échéances et des durées, différé d’amortissement…).

Quatre critères principaux doivent retenir votre attention : le taux proposé par la banque, les frais de dossiers, l’indemnité de remboursement anticipé plafonnée à 3 % du capital restant dû et que vous pouvez toujours (en théorie) négocier, et la nature de la garantie.

Les banques ne prêtent pas sans prendre de garantie, et s’assurer de recouvrer les sommes qu’elles avancent. En France, ces garanties sont principalement de deux ordres : la garantie hypothécaire et la caution.

La première est une garantie réelle, inscrite sur le bien immobilier que vous achetez, lors de la publication de l’acte à la conservation des hypothèques. C’est le notaire qui procède à cette prise de garantie, il prélève à cette occasion des émoluments, une taxe de publicité foncière pour les hypothèques complémentaires et le salaire du conservateur.

La seconde est apportée par une filiale de la banque qui vous consent le financement, et les frais lui reviennent totalement. Il est généralement prévu qu’une partie de ces frais vous sont restitués au remboursement du prêt si aucun incident n’est intervenu.

La garantie hypothécaire est très souvent la moins onéreuse, n’hésitez pas à demander à votre conseiller bancaire, mais aussi à votre notaire, de calculer les frais pour chacune de ces garanties.

Par ailleurs, vous devrez penser à souscrire une assurance couvrant les risques de décès et d’invalidité. Le choix de la compagnie, des quotités sur chaque emprunteur, sont déterminants pour optimiser votre protection.

Lors de la signature de votre compromis, n’oubliez-pas d’aborder l’ensemble de ces points avec votre notaire.